horreur



Seule dans ma misère
Je m'enfonce un peu plus chaques jours
À la conquête d'une sortie de secour
Vomir est la seule solution


"encore une fois"
Ça y est j'ai craquée
Là je me doit d'enfoncer mes doight
au fond au plus profond de ma gorge


Comme si j'étais forcée je me dirige ver le bol
Je sent ce mal s'instaler en moi,
prendre le contrôle de moi


Cette souffrance, cette haine
Elle ressort par ma gorge


Vient ensuite la honte de moi-même
Pour ce faire...
Fatiguée, épuisée, les yeux en larme...
Je le prend dans ma main


D,un long coup sec
Je laisse une longue trace
Voilà, le sang qui coule, voilà ce que je mérite


À bout de souffle,
de faire et refaire ce rituel
Je prie pour une fin à ce sacrilège


Dégoutée de moi-même
J'avale encore et encore à ne plus en finir
Cette dernière fois sera désormais pour demain....


À présent je me dois d'essuyer ces larmes
recouvrant mon visage
Essuyer ces yeux rouge de douleur
Et afficher à nouveau ce faux sourire


Je me dois de ressortir en chantonnant
comme si tout allait comme sur des roulettes
Car sinon,
On découvrira mon secret, ma honte


Seule dans ma misère
voilà comment je suis
et voilà comment je me dois de rester.
# Posté le samedi 26 janvier 2008 22:49

l avant ....et ...j espere l apres

# Posté le samedi 26 janvier 2008 22:08

se battre

se battre
Se battre, avancer sans se retourner
Il faut continuer à se battre peu importe ce qui est dit
On a pas le droit de tout laisser tomber
Juste parce qu'on en a assez
On a le droit parfois de craquer
Mais il faut réussir à se relever
Faire face aux difficultés
Ce n'est pas les contourner
Mais les surmonter
Et sans jamais se retourner
La vie est un véritable combat
Où il ne faut jamais baisser les bras
La peine est une douleur qu'on ne peut effacer
Il faut juste attendre et se dire que ca va passer
On se dit souvent qu'on y arrivera pas
Mais un ange nous y aidera!!!
# Posté le vendredi 07 décembre 2007 19:28

depression

existe une maladie qui touche plus de 3 millions de personnes en France, une maladie qui peut vous empêcher de parler, de rire, de manger, de travailler, de dormir ou de vous lever le matin, une maladie qui peut vous empêcher de vivre, cette maladie, c'est la dépression.



Contrairement à certaines idées reçues, la dépression ne relève ni d'une fatalité, ni d'une faiblesse de caractère.

Les émotions que les personnes dites dépressives éprouvent, les idées qui les traversent sont imprégnées d'une souffrance morale permanente, plus insupportable que toute autre souffrance déjà endurée. Autre différence avec les émotions habituelles de la vie, les personnes ont l'impression d'être coupées de leur entourage.

L'état dépressif se caractérise par un changement profond (une véritable rupture) par rapport au fonctionnement habituel. Trois éléments principaux sont typiques de cet état :

• une tristesse inhabituelle, différente d'après les personnes qui souffrent de dépression de la tristesse normale (cette tristesse est particulièrement intense, elle n'est pas « directement » reliée à une cause, rien ne l'apaise, elle se mêle d'angoisse et d'un sentiment de « fatalité ») ;
• une perte d'intérêt et de plaisir qui touche tous les domaines de la vie
• une association de plusieurs symptômes durables qui entravent douloureusement la vie quotidienne.

La dépression entraîne un « ralentissement » dans tous les registres de la vie quotidienne : vie affective, fonctionnement intellectuel, forme physique, mécanismes vitaux et corporels. Ce « ralentissement » se décline en multiples symptômes qui persistent pendant une longue durée (au-delà de quinze jours). Même si les symptômes sont bien présents, la personne qui souffre de dépression a souvent du mal à les repérer.

Fatigue : même sans avoir fait d'efforts particuliers, la personne éprouve en permanence une sensation de manque d'énergie. Cette sensation omniprésente vient s'ajouter au découragement et à la douleur physique et morale. Une des caractéristiques de cette fatigue dépressive est que ni le repos, ni le sommeil ne l'atténuent.

Ralentissement général : la dépression ralentit tous les gestes ; il faut donc plus de temps pour accomplir les tâches habituelles. On n'a pas la force. Les émotions, les pensées et les actions sont comme « engluées » par la maladie. Les mouvements du visage sont diminués, il en ressort une impression d'inexpressivité qui peut laisser croire à de l'indifférence. La parole est lente, traînante. La personne a le sentiment de ne plus être capable de réagir. Certaines fonctions du corps, comme la digestion, sont également ralenties.

Tristesse intense : dans la dépression, la tristesse est particulièrement douloureuse, incompréhensible et envahissante, souvent accompagnée de pleurs sans motif et d'un sentiment de désespoir.

Incapacité à éprouver du plaisir : chez les personnes souffrant de dépression, les petits plaisirs de la vie (écouter de la musique, voir ses amis, lire son journal...) disparaissent. Tout paraît égal, terne, sans intérêt. La vie a perdu tout sens, tout goût, toute couleur.

Hypersensibilité émotionnelle : les personnes souffrant de dépression réagissent avec une grande sensibilité aux situations de la vie quotidienne (comme s'il manquait un « espace d'amortissement » entre elles et leur environnement). En même temps, elles peuvent avoir l'impression d'être vides, de ne plus éprouver d'émotions. C'est comme si elles étaient à la fois « anesthésiées » et hypersensibles.

Impressions d'abandon, d'inutilité, de solitude : ces impressions cohabitent avec le sentiment de ne pas être aimé des autres, de n'avoir rien à dire qui puisse les intéresser.

Anxiété : les troubles anxieux et la dépression renvoient à deux maladies différentes (voir encadré ci-dessous) Néanmoins, l'anxiété est un symptôme fréquent en cas de dépression. Cette peur sans cause évidente s'exprime aussi bien dans le corps (« boule » dans la gorge, gêne pour respirer, douleurs diverses, notamment dans le ventre) que dans la tête (peur « flottante », ruminations, sentiment de catastrophe imminente).

Ralentissement intellectuel : en cas de dépression, il devient difficile de réfléchir, de trouver les mots, de parler avec fluidité. On a l'impression d'avoir la tête vide, que le monde est devenu trop compliqué, qu'on ne saura pas s'y adapter, y faire face. Il faut faire un effort très important pour accomplir des tâches qui, jusqu'alors, s'effectuaient naturellement, sans y penser.

Diminution de l'attention, de la concentration et de la mémoire : fixer son attention, ne pas se laisser distraire, retenir ce qu'on vient de lire... ces tâches deviennent très difficiles à accomplir lorsque l'on souffre de dépression.

Dévalorisation de soi et culpabilité : la personne qui souffre de dépression ne se sent bonne à rien ; elle se pense sans valeur ; elle s'accuse d'être responsable des événements pénibles qu'elle vit et des émotions désagréables qu'elle ressent. Cette impression lui paraît tellement définitive qu'il lui est difficile de demander de l'aide et de croire qu'un traitement peut changer quelque chose.

Pensées négatives : la personne analyse les événements de sa vie et les opinions des autres sous un angle systématiquement négatif. Ce pessimisme permanent retentit sur les proches et peut les décourager.

Pensées autour de la mort (la sienne, celle de ses proches ou la mort en général) : liées au sentiment d'inutilité et à la perte de plaisir déjà décrits, ces idées noires sont en fait « fabriquées » par la dépression et disparaissent à la guérison de la maladie. Les idées de suicide méritent dans tous les cas d'être signalées à un professionnel de santé.

La dépression est la première cause de suicide : près de 70 % des personnes qui décèdent par suicide souffraient d'une dépression, le plus souvent non diagnostiquée ou non traitée.

Les idées de suicide sont fréquentes dans la dépression (elles font d'ailleurs partie des symptômes de la maladie), elles méritent dans tous les cas d'être signalées à un professionnel de santé afin d'en parler et de les désamorcer.

Il est important de savoir que :
• les personnes suicidaires ne veulent pas nécessairement mourir mais souhaitent plutôt mettre fin à une souffrance devenue insupportable ;
• l'immense majorité des personnes en proie à des idées de suicide ne feront pas de tentative ;

La crise suicidaire est une période critique, marquée par un envahissement des émotions, par de grandes difficultés pour se concentrer et par le sentiment profond d'avoir tout essayé et que rien ne marche pour être soulagé. Le vécu d'impuissance est majeur. Cette crise suit souvent un processus qui comporte plusieurs « stades » ou « paliers » : la personne a d'abord des « flashs » (visions brèves qui donnent l'impression de devenir fou), puis des idées de suicide plus ou moins fréquentes et intenses contre lesquelles elle va lutter mais qui peuvent éventuellement l'envahir ; elle risque alors de passer aux stades de l'intention (prise de décision), de la planification (recherche du moyen, du lieu, des circonstances et du moment) et de la mise en œuvre son suicide.

Ce processus n'est cependant jamais inéluctable, il peut être arrêté à tout moment. C'est pourquoi, répétons-le, il est primordial d'en parler à un professionnel de santé. Il est possible de se rendre à toute heure du jour ou de la nuit aux urgences de l'hôpital le plus proche ou dans un Centre d'accueil et de crise ou encore d'appeler un centre d'appel spécialisé.


Infos

Si seulement l'ignorance ne menait pas à l'intolérance

"A la vie à la mort, si ca peut prouver qu'is ont tord, de croire qu'à 20 ans tous les jeunes rêvent encore..."

LIENS UTILES

Sites et numéros de téléphone d'écoute et de soutien
S.O.S. Amitié offre, à tous ceux qui choisissent d'appeler, la possibilité de mettre des mots sur leur souffrance et, ainsi, de prendre le recul nécessaire pour retrouver le goût de vivre. Le site donne les numéros d'appel de chaque région et offre aussi un service d'écoute web (anonymat, confidentialité et non directivité).

SOS Dépression: 08 92 70 12 38
Cette ligne offre une écoute psychologique ponctuelle et une éventuelle orientation par des professionnels, anonyme et sans jugement, 7j/7 et 24h/24.

Suicide écoute
Accueil et écoute des personnes confrontées au suicide, 24h/24, 7j/7
01 45 39 40 00

Écoute-famille
01 42 63 03 03 (prix d'un appel local) : cette ligne d'écoute créée par l'Unafam est destiné aux familles ayant un proche en souffrance psychique. Des psychologues conseillent et orientent les familles.

0800 235 236 (appel anonyme et gratuit depuis un poste fixe) : écoute, information et orientation des jeunes dans les domaines de la santé physique, psychologique et sociale.

# Posté le jeudi 29 novembre 2007 19:35

superbe journee malgre cette maladie qui me ronge

samedi 7 juillet j ai passé une super journée chez mon copain, repas de famille, aie aie aie j apprhéendais trop je me disais
-personne va t aimer
-ils vont te faire des commentaire comme quoi tu manges pas
-tu seras plus nul que tout le monde car ta pas encore de diplome
-tu auras l air ridicule en parlant
-tu oseras pas te mettre en maillot de bain


et.....
tout a été géniale!! j ai fait de superbes connaissances, des gens supers gentils, je me suis occupé toute la journée d enfants ( le reve pour moi) j ai pu parler, j ai rigoler , je me suis baigner,

comme quoi malgré la maladie , malgré ma reperte de poids ( rechute pour certains) et bien on peut surmonter tout ca et passer des journées merveilleuses!!


un tout grand MERCI a mon amour, a sa maman ( Catherine ) que j aime fort ainsi qu a tout sa famille qui m ont ouverts les bras et non jugés!
# Posté le lundi 09 juillet 2007 15:18

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